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Dans la Quizaine littéraire du  16 au 30 avril 2008

Le meilleur du Web sur papier 

Né dans les années 70, il porte un pseudo •

Andy Vérol, chronique dans les blogs les plus

underground comme

 

60 millions de social-traîtres

ou Domaine d’extension de la lutte, communique

enfin sur du papier comme

 

 

Les Cahiers de la Revue d’Art et de littérature, Musique

(dont le n°37 vient de sortir le 15 avril aux éd. du chasseur

abstrait, 12 rue du docteur Jean Séné 09 270

Mazères / tél : OS 61 60 28 50).

La consécration pour lui est quand même de trouver un éditeur,

 

Pylône (pylône wordpress com), qui se lance en

ce mois d’avril et publie de lui 

 

Les derniers Cowboys français

(154 p., 16 euros) On y retrouve

toute la verve de cet ancien du Scalp (Section

Carrément Anti Le Pen) portraitisant ainsi notre

ancien Ministre de l’Intérieur
«

Ça aboie le cash

baveur de l’interieur, ça gesticule, ca mandibule

sur les paumés des quartiers dits chauds “Si t’aime

pas ta case, t’as qu ‘à quitter ta case

Le cash

dé-neuroné de l’intérieur promet aux Blancs une

lutte infinie, la sécurité, la répression, la prison,

l’ordre, le travail, la famille et la patrie

 

 

» Pylône

nous promet en mai un roman kafkaïen de l’essayiste

Guy Bechtel initialement publié sous une

forme tronquée par Robert Laffont en 1963 •

 

 

Le Siècle de Tégédor

 

 

 Dans les Lettres d’Aquitaine d’Avril-Juin 2008

 

 

 

Guy Bechtel

Nouvelle collection Pylône

Le Siècle de Tégédor

2l x 15; 265 p.; 19e; Isbn- 978-2-917577-00-4

ou les quatre dernières saisons d’un

homme libre Trégédor vit dans les montagnes

cévenoles, braconnant dans les forêts,

bel homme, il courtise les femmes avec succès

Accusé de tous les vols du canton par la

maréchaussée, trahi par un couple de chemineaux

marseillais qu’il a recueilli, traqué, le

voilà contraint de s’exiler vers la lointaine

Amérique Nous sommes au crépuscule du

xix

e siècle et ce n’est pas seulement la fin

e siècle et ce n’est pas seulement la fin

 

d’un monde que décrit ce roman, avec une

nostalgie vigoureuse C’est aussi la fin du

roman d’aventures, les ultimes pages d’un

roman-feuilleton, comme si derrière l’exercice

littéraire se cachait le dernier grand bond

en avant vers le néant…

 

 

Andy Vérol

les

 

Derniers Cow-Boys français

2l x 15, 155 p, 16 €, Isbn, 978-2-917577-01-I

Le roman d’Andy Vérol répond peut-être à sa

manière crue, désolée aux interrogations en

suspens de Guy Bechtel une apocalypse

annoncée fait de ce livre brûlot un objet

curieux qu’obéré une forte détestation de soi

du héros

On voit par là les objectifs premiers d’une

collection littéraire contemporaine, Pylône,

lancée par les éditions Pimientos, « en interrogation

sur notre monde », et dont les couvertures

joliment somptueuses captivent le

regard.

Bernard Daguerre

 

 

Une annonce de présentation de son roman, par Andy Vérol:

 

Il y aura évidemment des dédicaces en librairie, des présentations publiques ou encore des émissions de radios, de journaux consacrés aux Derniers Cow-boys français, mais je vais aussi inaugurer une nouvelle façon de parler d’un roman, en utilisant les outils et les opportunités qui se présentent. Second Life est un jeu virtuel qui accueille des millions d’internautes chaque jour. Ce monde virtuel hyper-réaliste (sauf que tu chies pas, tu manges pas, etc.) est surtout un espace d’expression pour des hordes de bouffons hallucinants, des huîtres focalisées sur la bite et la chatte, des incultes, des zombies, des merdiques, des fils de cons, etc.

Mais si l’on creuse un peu, il y a aussi des activistes, des artistes, des intelligences, … Second Life, c’est comme la vraie vie, en faux, et carrément fascisant (la charte à laquelle on est censé adhérer, privilégie un ultra-capitalisme sauvage, un consumériste d’enculés, la prostitution, mais interdit les insultes, les discours politiques, et toutes les formes d’expression libre hardcore)… Mon premier avatar a été détruit il y a quelques jours seulement parce que je posais des bombes dans des boîtes de nuit virtuelles, parce que je traitais de putains toutes les personnes que je croisais, parce que je menaçais de mort tous ceux qui affirmaient que je n’étais qu’un écrivain de merde, et bien d’autres choses encore…

Pourtant, quelques 250 personnes cachées derrière des avatars soutiennent ma démarche virtuelle, totalement en adéquation avec ma démarche dans le vie réelle… Il y a aussi un groupe qui m’a convié, au milieu d’interventions d’universitaires (des tronches), à présenter mon roman. La séance du 11 avril a du être annulée pour des raisons techniques, mais elle est reportée au vendredi 25 avril 2008 à 21h30.

Alors comment y assister? C’est assez simple en fait. Inscrivez-vous gratuitement sur Second Life, téléchargez le logiciel, gratuitement également, créez votre avatar et apprenez à utiliser ce machin en moins d’une heure. C’est rapide. Mon avatar s’appelle AndyVerol Mai. Démerdez-vous pour me trouver… Si vraiment, ça vous parait totalement invivable, mon intervention, avec micro, donc orale, sera mise en ligne sur internet. Quoiqu’il en soit, pour avoir plus d’informations sur la question, connectez-vous ici .

A.V.

ça se passe dans l’émission Backroom sur Radio Occitanie, tout là-bas, et une certaine mademoiselle Poussin parle des Derniers Cow-boys français:

http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/wI0h2Yx8/verol.mp3  

Andy Vérol, j’ai découvert ses écrits via la toile. Une écriture furieuse, dérangeante, irrégulière parée d’une énergie de dingue. Les lecteurs du e-torpedo ont bénéficié de cet engouement littéraire virtuel, puisque ce nouveau souffle venu d’ailleurs, y était régulièrement relayé.

Aujourd’hui, Andy Vérol nous livre son premier opus « Les Derniers Cow-boys français » et son roman est une véritable réussite.

Et puisqu’il a trouvé sa maison d’édition Pimientos, grâce à internet, il est équitable que les internautes soient les premiers prévenus de la bombe littéraire qui débarque

le 02 Avril dans les librairies

(JPEG)

L’histoire :

Un flic trentenaire, sans grade, cocu et malheureux trace mécaniquement les sillons de son père commissaire à la retraite. Mais l’homme est sensible et sa femme Justine lui pose de terribles problèmes métaphysiques. Au point d’éprouver le besoin de se travestir en « elle » pour mieux tenter de cerner les raisons de son infidélité “addictive”. Cette quête le laisse naturellement dépossédé et sur le flanc. Fragilisé, il découvre qu’au sein de la police - sa famille somme toute, originelle - sévissent des flics aux rites barbares et sadiques. C’est dans un état de transe auto-destructrice et par le biais d’une petite annonce qu’il décide de partir vers le Far-west.

Je ne déflorerai pas plus le contenu de ce roman, mais Andy Vérol, habité et véhément dresse le portrait d’une société en dérive, au bord de l’explosion. Il le fait dans un style cuisant avec de vraies trouvailles poétiques…à la vitesse d’un météore.

Non seulement ce roman atypique « Les Derniers Cow-boys français » fait vivre au lecteur un voyage hallucinant mais l’animalité qui transpire à chaque page, fleure le sexe, les tisanes émancipatrices et l’inconnu avec une jubilation incandescente. Et ça fait du bien…. Bon Dieu, que ça fait du bien !…

Le roman d’Andy Vérol nous change de cette littérature convenue et insipide dont nous abreuvent les épiciers de la Culture. Et ça, c’est une sacrée bonne nouvelle !

Lire l’interview ICI

double-couv-pylone.jpg

Les éditions Pimientos ont l’honneur de vous convier à l’inauguration de sa collection littéraire Pylône. A cette occasion, vous pourrez rencontrer les auteurs, Guy Bechtel et Andy Vérol, et participer à une séance de dédicaces.

Rendez-vous dimanche 16 mars 2008, au salon du livre de Paris, à porte de Versailles ( http://www.salondulivreparis.com/ ), à l’espace Aquitaine, stand des éditions Pimientos, de 9h00 à 19h00.

 

logo

  • Pilier de Pylône, Alexandre Hurel livre son intention

  • « Pylône : des livres énervés. Insolents. Râleurs. Rageurs. Bien écrits.

Autant dire, des livres énervants.

Pas seulement une nouvelle maison d’édition.

Plus certainement, une nouvelle manière d’être énervé.

Il faut dire que la réalité est agaçante.

Des voitures brûlent. Des cadres se suicident à Villacoublay.

Deux milliards d’êtres humains souffrent de la soif. 

L’intégrisme fait florès.

Pétain pête la forme.

Bon…

On voudrait bien, avec la marquise, chanter que tout va très bien.

Mais ça va mal.

Et ce mal-être de notre civilisation, nous voulons l’écrire.

Le hussard  est descendu du toit, il prend du peytol dans le Chapias.

De Giono à Artaud, ça nous va…

Oui, ce sont des auteurs de cette trempe que  nous allons publier.

Des auteurs écrivent avec le feu au bout des doigts.

Staline dirait : «  La littérature, combien de division ? »

On sait pas, on attend la réponse de Poutine.

Tout ne va pas si bien, madame la marquise !

Mais qu’est ce qu’on va rigoler… »

Contact:

Karine Trotel Costedoat

ktrotel@yahoo.fr

Téléphone : 06 14 36 09 47

52, rue Blanche 75009 Paris

Basa Buru Chemin de Camiéta 64122 Urrugne

Couverture “Le siècle de Tégédor”

Ce roman, où le héros part des Cévennes pour courir des aventures  
ébouriffantes à Paris et à New York, appartient
à une catégorie de livres devenue rare : ceux qui racontent avant  
tout une histoire. Mais l’usage de la langue la plus simple est pour  
Guy Bechtel une façon détournée de poser quelques questions très  
modernes. On part dans le roman-feuilleton et
on se retrouve dans une littérature inconnue : quelque chose comme du  
Pagnol ou du Giono réécrit par Kafka.
De cette histoire où se côtoient noirceur et burlesque, émerge  
alors une certitude bien actuelle : les hommes ne savent plus où ils  
vont, mais ils n’ont pas envie d’y aller. C’est ce qu’a bien  
compris Jean-Claude Carrière, commentant ce livre :
Le siècle de Tégédor est le nôtre. Fleuri d’espoirs et lourd  
d’inquiétudes. Ces derniers temps, les inquiétudes ont pris le  
dessus. Ça commence
mal. C’est pourquoi sans doute cet homme libre, ce braconnier,  
presque bandit, qui change volontiers de continent mais qui refuse de  
passer d’un siècle à l’autre, nous touche de si près. Si peu  
bavard qu’il soit, il a tant de choses à nous dire. Nous avons  
tous, ou presque tous, quelque chose de Tégédor.

Jean-Claude Carrière

Guy Bechtel, docteur en histoire, a publié des essais sur  
l’intolérance comme La Chair, le Diable et le Confesseur : une  
histoire de la confession (1994), La Sorcière et l’Occident (1997)
et Les Quatre Femmes de Dieu (2000). Il est aussi l’auteur avec
Jean-Claude Carrière du Dictionnaire de la bêtise (1983), devenu  
aujourd’hui un classique.

Couverture LEs derniers cowboys français

Avril 2008, c’est la sortie du premier roman d’Andy Vérol qui inaugure la collection de littérature contemporaine Pylône, créée par les éditions Pimientos.

“C’est une non-road story bousillée par mon incapacité à planter le décor. » Ainsi l’auteur présente-t-il son livre, à classer dans les bibliothèques au rayon brûlant. Car attention, voilà du hard core. Du méchant, du mauvais, du sale. Du pas correct, du nihiliste. Le genre de livre à ne pas donner à votre belle-mère. Ni à votre supérieur hiérarchique, à moins de chercher un licenciement pour faute grave.

Le sujet ?

Un flic se fait virer par sa femme et cogne sur de sales petits vendeurs de shit. Dégoûté, il démissionne pour se jeter dans les bras d’un gourou, un énorme black dont il tombe éperdument amoureux. Ensemble, dans une virée sans issue, ils vont rentrer dans un infernal cycle de décadence, physique et morale.Un livre déjanté et qui présente mal. Rien à voir avec la nouvelle chanson française. Mais à l’image, lui, du monde moderne.

Andy Vérol est le pseudo d’un des membres fondateurs du groupe Hirsute, nébuleuse littéraire œuvrant internet. Les Derniers Cowboys français est son premier roman.