Avril 2008, c’est la sortie du premier roman d’Andy Vérol qui inaugure la collection de littérature contemporaine Pylône, créée par les éditions Pimientos.
“C’est une non-road story bousillée par mon incapacité à planter le décor. » Ainsi l’auteur présente-t-il son livre, à classer dans les bibliothèques au rayon brûlant. Car attention, voilà du hard core. Du méchant, du mauvais, du sale. Du pas correct, du nihiliste. Le genre de livre à ne pas donner à votre belle-mère. Ni à votre supérieur hiérarchique, à moins de chercher un licenciement pour faute grave.
Le sujet ?
Un flic se fait virer par sa femme et cogne sur de sales petits vendeurs de shit. Dégoûté, il démissionne pour se jeter dans les bras d’un gourou, un énorme black dont il tombe éperdument amoureux. Ensemble, dans une virée sans issue, ils vont rentrer dans un infernal cycle de décadence, physique et morale.Un livre déjanté et qui présente mal. Rien à voir avec la nouvelle chanson française. Mais à l’image, lui, du monde moderne.
Andy Vérol est le pseudo d’un des membres fondateurs du groupe Hirsute, nébuleuse littéraire œuvrant internet. Les Derniers Cowboys français est son premier roman.
[...] des présentations publiques ou encore des émissions de radios, de journaux consacrés aux Derniers Cow-boys français, mais je vais aussi inaugurer une nouvelle façon de parler d’un roman, en utilisant les [...]